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Les deux domaines sont autant somatiques que la pulsion. La pulsion ne saurait être réduite à un seul domaine, de même que l’affect ou la représentation ne peuvent être compris comme synonyme d’émotion. Ce passage nécessite une référence. Cependant, Freud conçoit l’idée d’une traduction : si la pulsion est aussi inscrite dans le corps, l’affect la traduit. Il exprime une poussée, et l’affect aura en commun d’exprimer un manque ou un sentiment de singularité. La culpabilité inconsciente amène Freud à considérer un affect inconscient.

Selon la théorie de Freud, la culpabilité est l’expression consciente, qualitative d’une poussée ou d’une pulsion de mort. La poussée vise le sujet en le punissant. Pourtant, il existe une culpabilité ignorée du sujet pour laquelle Freud n’a pas trouvé une solution. La psychanalyse de Freud se fonde sur la causalité rétroactive d’un évènement historique. Il postule que dans l’inconscient, il ne s’inscrit que la relation entre deux expériences séparées temporellement. En outre, une « mutation » permet au sujet de réagir autrement qu’au premier événement. Au premier temps est l’effroi ou l’émerveillement, la souffrance ou le plaisir, qui confrontent le sujet non préparé à une expérience significative, mais encore insignifiante, puisque le sujet est en état d’impréparation ou d’immaturité.

Il ne le deviendra que par sa remémoration, sa reviviscence, lors d’une seconde expérience ou « scène » qui entre en résonance associative avec la précédente expérience. Au deuxième temps est une expérience qui rappelle la première. Du fait des nouvelles possibilités de réaction, c’est le souvenir lui-même – et non pas la nouvelle expérience fonctionnant comme déclencheur – qui agit comme une nouvelle « source d’énergie libidinale » interne et autotraumatisante. En d’autres termes, c’est le souvenir d’un vécu qui affecte, plutôt que le vécu lui-même à l’époque où il s’est passé.

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